Une progression encourageante, mais des défis subsistent
D’après les données présentées, les stations dont les résultats sont non conformes représentent une minorité, seulement 4,72 % du total en 2025, un recul significatif qui souligne l’impact positif des politiques de surveillance et de gestion du littoral.
La ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leila Benali, a salué ces progrès, tout en soulignant la nécessité de poursuivre les efforts pour faire face aux pressions environnementales persistantes.
Lors de la présentation du rapport, elle a rappelé que la majorité des déchets marins proviennent encore de sources terrestres près de 80 %, dont plus de 86 % sont des plastiques; ce qui reste une source majeure de pollution pour les zones côtières.
Bien que la situation soit globalement meilleure qu’auparavant, certaines zones littorales continuent de nécessiter des interventions ciblées, notamment pour améliorer les systèmes d’assainissement, évacuer les rejets illicites et renforcer encore la sensibilisation des populations locales et des visiteurs.
La ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leila Benali, a salué ces progrès, tout en soulignant la nécessité de poursuivre les efforts pour faire face aux pressions environnementales persistantes.
Lors de la présentation du rapport, elle a rappelé que la majorité des déchets marins proviennent encore de sources terrestres près de 80 %, dont plus de 86 % sont des plastiques; ce qui reste une source majeure de pollution pour les zones côtières.
Bien que la situation soit globalement meilleure qu’auparavant, certaines zones littorales continuent de nécessiter des interventions ciblées, notamment pour améliorer les systèmes d’assainissement, évacuer les rejets illicites et renforcer encore la sensibilisation des populations locales et des visiteurs.
Du sable aux déchets : une surveillance qui s’étend au littoral
Le rapport ne se limite pas à l’analyse de la qualité de l’eau : il examine également l’état des sables sur les plages. 64 sites ont été soumis à des campagnes de prélèvements, ce qui permet de mesurer non seulement la salubrité microbiologique, mais aussi les niveaux de déchets présents sur le littoral.
Sur ce volet, des progrès ont également été relevés : la quantité de déchets collectés a chuté de plus de 25 % entre 2021 et 2025, ce qui reflète une amélioration tangible dans la gestion des déchets côtiers.
Cette dynamique est attribuée à un renforcement des actions de nettoyage, à l’implication croissante des collectivités locales, ainsi qu’à une meilleure coordination entre les acteurs publics et privés.
Cependant, le constat reste clair : le plastique demeure l’un des principaux polluants des plages, en grande partie en raison de comportements d’abandon de déchets sur le littoral, un défi qui dépasse la seule responsabilité des autorités et implique une responsabilité collective plus grande.
Sur ce volet, des progrès ont également été relevés : la quantité de déchets collectés a chuté de plus de 25 % entre 2021 et 2025, ce qui reflète une amélioration tangible dans la gestion des déchets côtiers.
Cette dynamique est attribuée à un renforcement des actions de nettoyage, à l’implication croissante des collectivités locales, ainsi qu’à une meilleure coordination entre les acteurs publics et privés.
Cependant, le constat reste clair : le plastique demeure l’un des principaux polluants des plages, en grande partie en raison de comportements d’abandon de déchets sur le littoral, un défi qui dépasse la seule responsabilité des autorités et implique une responsabilité collective plus grande.
Initiatives et labels pour un littoral durable
Parallèlement aux mesures de contrôle et d’assainissement, des programmes volontaires comme Plages propres et le label Pavillon bleu contribuent à encadrer et valoriser les efforts de gestion environnementale.
Ces initiatives, impulsées notamment avec la Fondation Mohammed VI pour la protection de l’environnement, visent à encourager les communes à adopter des pratiques durables, à améliorer les infrastructures d’accueil et à sensibiliser les usagers des plages.
Le Pavillon bleu, notamment, repose sur plusieurs critères exigeants : qualité de l’eau, information environnementale, sécurité, gestion des déchets et constitue un repère pour les vacanciers soucieux de choisir des espaces balnéaires sains et bien gérés.
Ces initiatives, impulsées notamment avec la Fondation Mohammed VI pour la protection de l’environnement, visent à encourager les communes à adopter des pratiques durables, à améliorer les infrastructures d’accueil et à sensibiliser les usagers des plages.
Le Pavillon bleu, notamment, repose sur plusieurs critères exigeants : qualité de l’eau, information environnementale, sécurité, gestion des déchets et constitue un repère pour les vacanciers soucieux de choisir des espaces balnéaires sains et bien gérés.
Un regard vers l’avenir : entre vigilance et engagement citoyen
Les autorités invitent à ne pas relâcher la vigilance. La surveillance des eaux de baignade, désormais étendue à un grand nombre de plages, permet un suivi continu de la qualité environnementale du littoral marocain.
Mais pour consolider ces résultats, il faudra renforcer les infrastructures d’assainissement, améliorer la gestion des rejets urbains et agricoles, et poursuivre les campagnes d’éducation à l’environnement.
Pour les citoyens et les estivants, ces résultats offrent une meilleure visibilité sur la sécurité sanitaire des zones de baignade, et encouragent une prise de conscience collective de l’importance de préserver l’environnement côtier.
Plus d’un quart des plages du Royaume affichent aujourd’hui une eau de baignade conforme en continu aux standards nationaux, un progrès qu’il faudra transformer en acquis durable dans les prochaines années.
Mais pour consolider ces résultats, il faudra renforcer les infrastructures d’assainissement, améliorer la gestion des rejets urbains et agricoles, et poursuivre les campagnes d’éducation à l’environnement.
Pour les citoyens et les estivants, ces résultats offrent une meilleure visibilité sur la sécurité sanitaire des zones de baignade, et encouragent une prise de conscience collective de l’importance de préserver l’environnement côtier.
Plus d’un quart des plages du Royaume affichent aujourd’hui une eau de baignade conforme en continu aux standards nationaux, un progrès qu’il faudra transformer en acquis durable dans les prochaines années.